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Bénin : le gouvernement annonce la production d’un million de tonnes de riz d’ici 2022

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Bénin : le gouvernement annonce la production d’un million de tonnes de riz d’ici 2022


Située en Afrique de l’Ouest dans le Golf de Guinée, la République du Bénin couvre une superficie de 114.763 Km². Le Bénin compte 8.300.000 hectares de terres cultivables dont seulement 1.700.000 ha soit (20%) du total sont mis en valeur chaque année (Schéma Directeur du Développement Agricole et Rural du Bénin : SDDAR, 2000). L’économie est structurellement tirée par le secteur agricole qui représente environ 38% du PIB et contribue en moyenne à 2% à la croissance annuelle, et par le secteur tertiaire dont la part dans le PIB est de 49% et contribue en moyenne à 3% à la croissance. En effet, le coton est la principale recette d’exportation (44% des exportations en 2015).
En outre, il dispose également de 31.000 ha de lacs et de lagunes, 200.000 ha de bas-fonds.  Et depuis quelques années, le Bénin s’est engagé dans une politique de soutien de la riziculture afin de sortir de la dépendance alimentaire. C’est autour de cet axe central que le gouvernement a mis en place des projets rizicoles qui permettront d’atteindre cet objectif.

Visite de terrain du ministre de l’Agriculture Béninois 

Promesse d’une production d’un million de tonnes de riz d’ici 2022
 Le Bénin produit annuellement entre 150 000- 200 000 tonnes de riz. Le pays n’en est pas à sa première tentative d’autosuffisance rizicole. Il ambitionne de récolter un million de tonnes de riz à l’horizon 2022. D’après le Monsieur Gaston Dossouhoui, ministre en charge de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, un programme d’urgence a été lancé dans ce cadre. Il souligne que la réalité des fermetures cycliques des frontières du Nigéria leur amène à être plus ambitieux. Ils devraient minimiser les pertes post-récoltes et pour ce faire il faut de l’appui-conseil aux producteurs, le suivi rigoureux des itinéraires techniques et une bonne organisation des récoltes.
En dépit de ces efforts, les obstacles au développement du petit grain blanc restent nombreux. Cependant, si ce niveau de production fixé sera atteint, il permettra au pays de satisfaire la demande intérieure voire de se diriger vers des exportations du surplus.

Par Adame NDAO
Ingénieure en Agroforesterie, Ecologie, Adaptation

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