La directrice de la Division Afrique orientale et australe du FIDA, Sara Mbago-Bhunu, fait partie des experts des pays du Sud qui composent la Commission sur l'intensification durable de l'agriculture - Africa Green Magazine

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La directrice de la Division Afrique orientale et australe du FIDA, Sara Mbago-Bhunu, fait partie des experts des pays du Sud qui composent la Commission sur l'intensification durable de l'agriculture

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La directrice de la Division Afrique orientale et australe du FIDA, Sara Mbago-Bhunu, fait partie des experts des pays du Sud qui composent la Commission sur l'intensification durable de l'agriculture


Sara Mbago-Bhunu
La tanzanienne Sara Mbago-Bhunu, directrice de la Division Afrique orientale et australe au FIDA, fait partie des vingt-deux experts de renom des pays du Sud qui composent la nouvelle Commission sur l'intensification durable de l'agriculture (CoSAI). Ces scientifiques, experts et décideurs seront les commissaires de la CoSAI; ils recueillent et évaluent des ensembles de données permettant d'accélérer l'urgente transformation de l'agriculture. 

Lancée par le programme de recherche du Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGIAR) sur l'eau, les sols et les écosystèmes, la CoSAI s'emploiera pendant 18 mois à orienter les investissements dans l'innovation agricole. Sara Mbago-Bhunu apporte à la Commission plus de 20 ans d'expérience dans le secteur agricole en Afrique centrale, orientale et australe.

Les progrès accomplis s'agissant de nourrir les populations mondiales croissantes tout en protégeant le milieu naturel prennent du retard, selon une importante étude publiée récemment, qui lance un appel en faveur d'une "détermination inébranlable" à s'attacher aux solutions. Cette étude porte sur le nombre de plus en plus important de données montrant qu'il faut impérativement améliorer la sécurité alimentaire et la nutritionprotéger la biodiversité, réduire la pauvreté et renforcer la résilience face aux changements climatiques.

Face à ces défis, les commissaires de la CoSAI s'efforcent de combler les lacunes persistantes concernant les données qui permettront aux décideurs politiques et aux investisseurs du secteur privé de prendre les solutions opportunes pour stimuler les investissements dans l'innovation et accélérer les progrès vers une intensification durable de l'agriculture. Leurs efforts viendront compléter les informations déjà réunies par d'autres commissions et les études existantes sur l'agriculture, l'alimentation et le milieu naturel.

"Nos 22 commissaires nouvellement nommés comptent parmi les experts et les décideurs les plus éminents d'Afrique, d'Amérique latine et d'Asie", a déclaré Ruben Echeverría, président de la CoSAI. "Ils sont particulièrement bien placés pour mettre en lumière les défis que le Sud doit relever en matière de développement et proposer l'adoption d'innovations qui peuvent aider à répondre à nos besoins alimentaires, tout en régénérant le milieu naturel."

Dans de nombreuses régions du Sud, la demande alimentaire croît rapidement, les ressources sont limitées et les chocs extérieurs — tels que les événements climatiques extrêmes — sont devenus de plus en plus fréquents.

"Nous devons écouter les communautés de petits exploitants agricoles, les gestionnaires de petites et moyennes entreprises et les autres acteurs des systèmes agricoles et alimentaires pour comprendre comment la pandémie les a touchés, afin de pouvoir introduire des solutions intelligentes au niveau local pour atténuer ces effets et renforcer leur résilience, maintenant et à l'avenir", a déclaré Sara Mbago-Bhunu, directrice de la Division Afrique orientale et australe au FIDA.

Les commissaires de la CoSAI suivront une démarche d'"enquête ouverte", qui fera appel à un large éventail de contributions, allant des organisations d'agriculteurs aux décideurs politiques, en passant par les chercheurs, la société civile et les penseurs influents, et proposeront de mettre en commun toutes les propositions de solution à ces grands défis, et de débattre des modalités pratiques de mise en œuvre, en adoptant la perspective du monde du Sud.

Le processus vise à proposer un plus grand nombre d'angles d'approche des grandes questions pratiques relatives à la mise en œuvre de l'intensification durable de l'agriculture, et à mettre en lumière certains des principaux travaux déjà réalisés dans ce domaine. La CoSAI commandera également des études destinées à réduire le nombre d'inconnues, par exemple en examinant les flux d'investissement actuels qui soutiennent l'innovation agricole dans le monde du Sud.

Les résultats des travaux de la CoSAI guideront les décideurs mondiaux et nationaux dans leur approche des innovations qui stimulent la production alimentaire et l'accès aux denrées alimentaires, assurent la prospérité des milieux naturels, et réduisent la pauvreté et les inégalités.

La CoSAI sera officiellement lancée en juin, lors d'un événement mondial sur le Web, au cours duquel des experts de premier plan échangeront leurs points de vue sur l'avenir de l'alimentation des pays du Sud.

Qu'est-ce que la CoSAI?

La CoSAI, Commission sur l'intensification durable de l'agriculture, rassemble des experts et des décideurs des systèmes agricoles et alimentaires des pays du Sud et collabore avec des scientifiques, des innovateurs et des organisations partenaires du monde entier. Elle a été lancée par le Programme de recherche du CGIAR sur l'eau, les sols et les écosystèmes, et bénéficie de son appui. Le Programme est soutenu par le fonds d'affectation spéciale du CGIAR et d'autres bailleurs de fonds. Les commissaires de la CoSAI sont indépendants. Le secrétariat de la CoSAI se trouve au siège du programme, à l'Institut international de gestion de l'eau (IWMI) au Sri Lanka.



AGM

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