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L’HORTICULTURE: UNE ACTIVITÉ QUI SE DÉVELOPPE PROGRESSIVEMENT AU SÉNÉGAL

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L’HORTICULTURE: UNE ACTIVITÉ QUI SE DÉVELOPPE PROGRESSIVEMENT AU SÉNÉGAL


La production de fruits et légumes joue sa partition dans le développement de l’économie sénégalaise. L’horticulture,  une filière qui permet d’atténuer les déficits céréaliers et de diversifier l’alimentation des ménages donne des résultats satisfaisant ces dernières années. Cela est possible grâce à la consolidation des pôles productifs, stratégiques et aux conditions climatiques favorables à l’horticulture dans plusieurs zones du pays.

Pour répondre à la demande des marchés nationaux, sous régionaux et internationaux, le Sénégal s’est investi dans la culture de certains produits à forte valeur ajoutée. A cet effet, l’oignon, la pomme de terre, la pastèque, la mangue entre autres font partie des produits horticoles cultivés et la majeure partie est exporté à l’extérieur du pays. Les exportations effectuées ces dernières années ont augmenté de manières significatives nous informe le directeur de l’agriculture Dr Macoumba Diouf. Selon lui, le nombre est  passé de 56778 à 122412 tonnes entre 2012 et 2018. Ce qui a fait des rentrées de devises de l’ordre de plus de 75 milliards FCFA par année. Cette somme que bénéficie le Sénégal peut d’ailleurs contribuer à la politique d’équilibrage de la balance commerciale sénégalaise qui est déficitaire de l’ordre de 1600 milliards en 2018, souligne Dr Diouf dans les écrits de l’APS.

A paris où il a assisté au salon international de l’agriculture, M. Diouf a également dévoilé que la production horticole de cette année en fruits et légumes confondu est estimée à 1624456 tonnes contre 1446360 tonnes l’année dernière. Et parmi toutes les exportations, la mangue est en tête avec 19450 tonnes depuis près de 7ans.

L’exportation des produits est une bonne chose pour l’économie, mais le plus urgent est de satisfaire d’abord les citoyens sénégalais. Pour se faire, il faut en premier accélérer la transformation des fruits et légumes, et  bien approvisionner le marché local. Dans le cadre du plan Sénégal émergent, il était prévu une stratégie de transition agro écologique pour une bonne marche de la culture des plantes, fruits, légumes et fleurs avec une meilleure offre exportable. Celle-ci s’inspire notamment sur l’approche bio et agro écologique. 

Le Sénégal veut mieux asseoir ses projets visant à augmenter sa productivité, c’est pour cela que le gouvernement s’est investi à construire un centre de formation professionnelle en horticulture à Louga. Le site du programme d’appui au programme national d’investissement dans l’agriculture au Sénégal (PAPSEN) informe que cette dernière va former des jeunes qui pourront travailler dans des entreprises ou être des entrepreneurs afin de se lancer dans l’auto emploi et la compétitivité. Le directeur général de l’office national de formation professionnelle (ONFP) Souleymane Soumaré  a même informé que les travaux sont exécutés à 60% et que les cours vont démarrer en octobre 2020.


Par Amélia Dacosta
Journaliste Stagiaire

AGM

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